Offre Service Civique

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Rejoignez l’aventure du Service Civique avec Vive le Cinéma à Muret !

L'association Vive le Cinéma à Muret recherche deux volontaires en Service Civique pour la période du 1er septembre 2026 au 28 mai 2027.

Un engagement citoyen autour du cinéma

Le Service Civique, c’est bien plus qu’une mission. C’est une opportunité de :

  • vous engager sur un projet culturel et citoyen,
  • gagner en confiance et en autonomie,
  • découvrir le monde du cinéma à travers des festivals, des débats et des rencontres avec des professionnels,
  • travailler en équipe et proposer vos idées.
“J’ai été très chaleureusement accueilli au sein de l’association. L’intégration a été rapide, notamment grâce à l’effervescence du Festival en novembre. Cette expérience a été extrêmement enrichissante : je me suis engagé, j’ai testé, j’ai proposé des idées, j’ai gagné en confiance, et surtout, j’ai découvert le monde du cinéma à travers des rencontres passionnantes avec des professionnels. Travailler en binôme a aussi été un vrai plus ! Merci Vive le Cinéma !”
– Nicolas, volontaire 2024-2025
“Le service civique au sein de l’association Vive le Cinéma à Muret a été de loin ma meilleure expérience, tant professionnellement qu’humainement. L’association m’a directement plongée dans l’univers du cinéma, notamment avec le Festival International du Film de Muret en novembre dernier, une expérience plus qu’enrichissante que je recommande mille fois. J’ai été très bien accueillie et accompagnée tout au long de l’aventure. J’ai découvert des personnes chaleureuses et à l’écoute, qui ont su placer leur confiance en mes capacités, ce qui a largement contribué à mon épanouissement.”
– Lison, volontaire 2024-2025

👉 Pour en savoir plus sur la mission, venez vous informer sur la mission, sans aucun engagement le 22 juin à 16h dans les locaux de l'association 

📩 Et pour postuler, cliquez ici :

Capèle, Youssef et nous de Clara PETAZZONI

Capèle, Youssef et nous : les jeunes de Muret, leur quartier sur grand écran

Réalisé par Clara Petazzoni dans le cadre de sa Résidence de Cinéaste à Muret, le moyen métrage Capèle, Youssef et nous sera présenté en avant-première le vendredi 12 juin 2026 à 20h30 au cinéma Véo-Muret. Une soirée exceptionnelle qui réunira les jeunes participants au projet, leurs proches, la réalisatrice et l'ensemble des partenaires ayant accompagné cette aventure humaine et artistique.

Entrée gratuite sur réservation uniquement, dans la limite des places disponibles. Réservation en ligne : https://ouvaton.link/Xv3jPs

Pendant plusieurs mois, le cinéma est devenu un formidable outil d'expression pour de jeunes habitants des quartiers de la politique de la ville de Muret. À l'initiative de la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) Occitanie et de la Ville de Muret, la réalisatrice Clara Petazzoni a été accueillie en résidence afin de mener un travail artistique au plus près des habitants et particulièrement des jeunes.

La mission qui lui était confiée allait bien au-delà de la réalisation d'un film. Il s'agissait de créer une rencontre entre une artiste et un territoire, de permettre à des jeunes issus des quartiers de la politique de la ville de devenir acteurs d'un projet culturel ambitieux et de porter un regard sensible sur leur environnement et leur histoire.


Un film né de la mémoire d'un quartier

Au cœur de Capèle, Youssef et nous se trouve un événement qui a profondément marqué de nombreuses familles : la destruction de plusieurs immeubles devenus insalubres.

Pour ceux qui y ont vécu, ces bâtiments représentaient pourtant bien davantage que des murs de béton. Ils étaient le cadre de leur enfance, de leurs jeux, de leurs amitiés et parfois de leurs premiers rêves. Malgré les difficultés du quotidien et des conditions de vie parfois compliquées, beaucoup gardent une forme de nostalgie pour ces lieux qui ont contribué à construire leur identité.

À travers les témoignages, les souvenirs et les scènes imaginées avec les jeunes participants, Clara Petazzoni interroge cette mémoire collective et pose une question universelle : que reste-t-il lorsque les lieux qui ont façonné nos vies disparaissent ?

Le film explore avec délicatesse les notions d'appartenance, de transmission et de transformation d'un quartier en pleine évolution.

Une aventure collective

Durant plusieurs semaines de présence à Muret, entrecoupées de phases de préparation et de montage, Clara Petazzoni a multiplié les rencontres, les ateliers et les temps d'échange avec les jeunes.

Elle a été accompagnée dans cette démarche par la médiatrice artistique Camille, les animateurs Ahmed et Sidi, ainsi que par l'ensemble des équipes éducatives et associatives de Muret mobilisées autour du projet.

Les jeunes ont participé à toutes les étapes de la création : réflexion sur le scénario, travail d'écriture, tournage, jeu devant la caméra et découverte des coulisses de la réalisation audiovisuelle.

Le tournage a également bénéficié du soutien technique de l'association Vive le Cinéma à Muret, partenaire majeur de la résidence, ainsi que de la participation de lycéens du lycée Pierre-d'Aragon, venus découvrir, pendant leurs vacances, concrètement les métiers du cinéma et de l'image.


Une avant-première placée sous le signe du partage

La projection du vendredi 12 juin constituera un moment particulièrement fort pour tous ceux qui ont participé à cette aventure.

Les jeunes acteurs du film seront présents aux côtés de la réalisatrice pour découvrir l'œuvre terminée sur grand écran et partager avec le public leur expérience.

Cette soirée réunira également les représentants de la DRAC Occitanie, les services de l'État, des élus de la Ville de Muret, les équipes du cinéma Véo-Muret, les partenaires éducatifs et associatifs ainsi que les habitants qui ont suivi de près ou de loin cette résidence artistique.

Au-delà de la projection d'un film, cette avant-première célébrera une expérience collective démontrant combien la création culturelle peut favoriser la rencontre, l'expression et la valorisation des habitants d'un territoire.

Un premier rendez-vous avant les festivals

Cette projection marquera la première rencontre du film avec le public avant son parcours dans différents festivals. La réalisatrice espère notamment pouvoir le présenter lors d'une prochaine édition du Festival International du Film de Muret.

Pour les jeunes participants, cette avant-première représente déjà une belle récompense : celle de voir leur histoire, leurs souvenirs et leur regard sur leur quartier transfiguré et projetés dans la grande salle du cinéma Véo-Muret.

Au-delà de cette projection, cette expérience démontre tout l'intérêt des résidences artistiques menées au cœur des territoires. En donnant à des jeunes l'occasion de découvrir la création cinématographique de l'intérieur, de rencontrer des professionnels et de participer à une œuvre collective, ces projets ouvrent des horizons souvent insoupçonnés.

Il serait souhaitable que de telles initiatives puissent être renouvelées dans les années à venir. Elles permettent non seulement de révéler des talents et des vocations, mais aussi d'aider certains jeunes à construire un projet de vie et un projet d'avenir. Qui sait ? Parmi les participants à cette aventure se trouvent peut-être de futurs réalisateurs, techniciens, comédiens ou médiateurs culturels. Une ambition qui mérite d'être poursuivie au bénéfice des jeunes, de la culture et du territoire muretain.





Avant-première du film Capèle, Youssef et nous

Cinéma Véo-Muret – Grande salle
49 avenue de l'Europe – 31600 Muret

Entrée gratuite sur réservation uniquement, dans la limite des places disponibles.

Réservation en ligne : https://ouvaton.link/Xv3jPs

Le Berger et l'ours

 

Le Berger et les ours

de Max Keegan

Dimanche 14 juin 2026 à 10h30

(sorti 15 juillet 2026 - 1h41 - Documentaire) 


Réservation: 10 premières places offertes aux adhérents de Vive le Cinéma à Muret

Avant-Première

Synposis : Dans les Pyrénées françaises, la réintroduction d'ours dans une communauté pastorale ravive les tensions au sein d’un village de montagne. Certains sont pour la préservation d’autres découvrent leurs brebis tuées. Le film suit un berger vieillissant et un adolescent passionné par la nature et les animaux. Tous deux sont fascinés par ces ours et passent jours et nuits d’orage au cœur des massifs à les attendre, les épier, les surprendre…




Un film sur les ours... mais surtout sur les humains

Le film suit principalement Yves, berger expérimenté proche de la retraite, qui peine à trouver une relève dans un métier devenu difficile. Les attaques d'ours sur son troupeau renforcent son sentiment que tout un mode de vie est menacé. En parallèle, Max Keegan s'intéresse à Cyril, un adolescent passionné par la faune sauvage, fasciné par l'ours qu'il rêve d'observer et de protéger.

Cette double trajectoire constitue l'une des grandes réussites du film. D'un côté, la transmission d'un savoir pastoral ancestral ; de l'autre, une jeunesse attirée par la protection de la biodiversité. Entre les deux, une montagne qui semble ne plus savoir quelle place accorder à chacun.

Une remarquable immersion dans les Pyrénées

L'un des atouts majeurs du documentaire réside dans sa photographie. Les paysages d'altitude, les troupeaux progressant dans la brume, les nuits d'estive ou les orages de montagne sont filmés avec une beauté saisissante. 

La musique d'Amine Bouhafa accompagne cette immersion avec beaucoup de délicatesse, renforçant le sentiment d'une nature à la fois magnifique et inquiétante.

Un documentaire qui refuse les caricatures

Max Keegan ne présente ni les éleveurs comme des ennemis de la nature, ni les défenseurs de l'ours comme des idéologues déconnectés. Il montre les arguments des deux camps et laisse apparaître la complexité du problème. Les réunions publiques, parfois très tendues, révèlent un conflit où chacun a le sentiment de défendre quelque chose d'essentiel : son travail, sa culture, ou la biodiversité.

Cette approche équilibrée explique sans doute pourquoi le film suscite autant de réflexion. Le spectateur est constamment amené à s'interroger : peut-on protéger une espèce sans fragiliser davantage ceux qui vivent déjà dans ces territoires ?

Une réflexion plus large sur la disparition des mondes ruraux

Au-delà de la question de l'ours, Le Berger et les Ours parle surtout de la disparition progressive d'un mode de vie. Yves apparaît comme le représentant d'une génération qui voit s'effacer ses repères, tandis que les jeunes hésitent à reprendre des métiers exigeants et peu valorisés.

L'ours devient alors un symbole. Il n'est plus seulement un animal sauvage, mais le révélateur d'une tension entre tradition et modernité, entre territoires ruraux et décisions politiques prises à distance.


https://youtu.be/IkKgtOxcocU